La route continue de faire des ravages en Algérie. Ce vendredi, la Protection Civile a publié un communiqué glaçant : sept personnes ont trouvé la mort et 271 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus en l’espace de seulement 24 heures. Ce chiffre, loin d’être anodin, met une fois de plus en lumière les nombreux dangers qui guettent les usagers de la route, notamment les conducteurs de deux-roues.
Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes
En une seule journée, 240 interventions ont été enregistrées sur l’ensemble du territoire national par les services de la Protection Civile. Ce rythme effréné illustre l’ampleur du phénomène et la pression permanente que subissent les services de secours. Si les chiffres varient légèrement d’un jour à l’autre, la tendance reste constante : les accidents de la route demeurent l’une des premières causes de mortalité en Algérie, avec un impact humain, social et économique considérable.
Les deux-roues, scooters et motos confondus, sont souvent les premières victimes de ces drames. En effet, leur vulnérabilité face aux véhicules lourds, l’absence fréquente d’équipements de protection adéquats, et une conduite parfois imprudente multiplient les risques.
Scooteristes : première ligne sur la route, mais souvent derniers protégés
Chez SCOOTER-DZ, nous suivons de près l’actualité des deux-roues motorisés, qu’ils soient thermiques ou électriques. Nous ne pouvons ignorer le fait que les conducteurs de scooters sont parmi les plus exposés lors des collisions, surtout dans les grandes villes où la densité de circulation et le non-respect des règles de priorité accentuent le danger.
Il suffit d’observer les principales artères d’Alger, Oran, Constantine ou Annaba pour constater le comportement parfois imprudent de certains usagers : excès de vitesse, zigzag entre les files, non-port du casque, etc. Ce constat, couplé à une infrastructure routière souvent mal entretenue, aggrave la situation.
Le port du casque, le respect des distances de sécurité et l’entretien régulier du scooter sont pourtant des gestes simples qui sauvent des vies.
Une responsabilité partagée : état, conducteurs et citoyens
Les autorités algériennes continuent de lancer des appels à la prudence. Les campagnes de sensibilisation, les contrôles routiers et les sanctions se multiplient, mais semblent encore insuffisants face à l’ampleur du problème.
Il est urgent d’agir à plusieurs niveaux :
- Renforcer la sensibilisation, dès le plus jeune âge, à travers les écoles et les auto-écoles ;
- Moderniser le parc routier et améliorer l’éclairage, la signalisation et l’état des chaussées ;
- Responsabiliser tous les usagers, à commencer par les conducteurs de scooters et motos, en leur offrant un meilleur accès à des équipements de sécurité homologués.
Chez SCOOTER-DZ, nous pensons qu’un scooteriste averti en vaut deux. C’est pourquoi nous continuerons à informer, alerter et éduquer nos lecteurs sur les bonnes pratiques de conduite.
En conclusion, ces chiffres alarmants doivent servir de réveil collectif. Derrière chaque accident, il y a des familles brisées, des carrières stoppées, des vies perdues. L’amélioration de la sécurité routière ne peut se faire sans un engagement total de tous les acteurs de la société. Et si chacun y met du sien, nous pourrons espérer voir un jour ce genre de bilan dramatique devenir l’exception plutôt que la règle.
Restez prudents, portez votre casque, respectez le code de la route et partagez la route avec civisme.
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