Selon certains lecteurs restés anonymes qui nous ont contacté via les réseaux sociaux ou notre boite mail, il semblerait que nombreuses soient les personnes ayant eu vent d’une prochaine « grosse opération de contrôle » de la part de la Direction Générale de la Sûreté Nationale. En effet, la rumeur qui court sur la capitale annonce que la Police Nationale serait en train de préparer une série d’opérations destinées à réprimer tous les deux roues qui ne pourraient pas justifier de « carte grise ».

Sécurité routière : contrôle de police à n'en plus finir ...

Il s’agirait plus précisément de tous les scooters et motocycles supérieures à 125 cm3 qui circuleraient avec comme seul justificatif : une attestation de vente ou une facture d’achat. La sentence serait radicale et le deux roues concerné serait littéralement confisqué ou saisi, si vous préférez ! Malgré les indications claires de la réglementation, depuis pas mal d’années, nombreux acquéreurs sont repartis de chez « le concessionnaire » au guidon de leur 124,9 cm3 avec une facturette ou une attestation d’achat, unique document administratif et officiel.

De notre part, nous avions constaté au début avril, une recrudescence des contrôles qui se faisaient de manière systématique et franchement pas dans le détail (Allez, Hop, tout le monde dans le même panier, avec ou sans casque, avec ou sans papiers, pas de quartier, tous logés sous la même enseigne). Mais une récente information publiée dans la presse oranaise signale que pas moins de 135 motocycles ont été mis en fourrière en une dizaine de jours (à partir du 18/05/2015). Le motif est simple : non port du casque. En effet, ce dernier représente 9,5% (avril 2015) des infractions relevées dans les accidents de la circulation contre 5,4% et 6% pour les mois précédents.

Quoiqu’il en soit, la réglementation doit être respectée et les contrôles effectués par notre Police Nationale sont là pour garantir la bonne application des textes mais si brutalement on embarque tous les deux roues sans plaque d’immatriculation cela risque de semer la pagaille car le consommateur, lui, qu’a-t-il fait pour subir cette situation face à des importateurs peu respectueux de la loi qui commercialisent des véhicules non homologués et donc, non immatriculés …

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