Alger : Les scootéristes lésés réclament une solution administrativeCela fait maintenant plus d’une semaine que la situation perdure avec des journées qui se ressemblent pour nos amis scootéristes algérois. Les agents de la police nationale lors de contrôle saisissent quasi systématiquement les scooters ne possédant pas de carte d’immatriculation.

Pour illustrer cette montée en flèche des saisies de deux roues, il suffit juste d’observer ces photos prisent à la fourrière de « Béziers » (Tafoura – Alger) et de comprendre du coup les proportions prises par ce phénomène.

Face à ce qui est ressenti comme une injustice de la part des usagers de scooters, certains d’entre eux via les réseaux sociaux tentent de faire entendre leur voix en se produisant dans de courtes vidéos. Leurs arguments sont sincères et honnêtes, il ne s’agit pas là de polémiquer mais bien de défendre ses droits de consommateurs.

La plupart des témoignages proviennent de personnes soit qui travaillent, soit des étudiants ou des usagers qui viennent d’acquérir leur scooter tout récemment et qui à l’unanimité confirment être en règle à leurs yeux car pour eux : ils ont fait ce que tout bon consommateur doit accomplir – ils ont payé tout simplement leur achat et le vendeur de deux roues leur a fourni une facture ou une attestation de vente.

Ces documents ne suffisent plus au regard des contrôles de Police. A qui la faute ? Toutes les parties n’assument pas leur responsabilité, entre les professionnels du secteur, les Mines, les Douanes ou les Services du Commerce. En tout cas, ce n’est surement pas le consommateur qui est en tord, cela est une évidence … Et puis, il n’y a qu’à prendre le cas de concessionnaires qui ont toujours respecté les règles du jeu même si on les taxait d’être plus cher, nous pensons à des maisons comme Piaggio ou Peugeot Scooters.

Ce volet n’est pas encore clôt. Affaire à suivre …

Alger : Les scootéristes lésés réclament une solution administrative

Crédit photo : D.R
Lien : Réglementation deux roues Algérie